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	                        <title>Flux RSS Atelier numérique de 'histoire</title>
	                        <link>http://atelier-histoire.ens-lyon.fr/AtelierHistoire</link>
	                        <description>RSS Feed</description>
	                        <language>fr</language>
<item><title><![CDATA[Monument aux morts pacifiste de Dardilly]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/249</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19181111-19240101">Novembre 11, 1918 au Janvier 1, 1924</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/358">Cimetière de Dardilly, Dardilly</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/552">Cimetière</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/48">Monuments aux morts</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/651">Mémoire</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/489">Mémoire et traces</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>Pour ne pas oublier ceux qui sont tombés au combat, pour honorer leur mémoire et leur sacrifice, les monuments aux morts incarnent le ressenti, le traumatisme des veuves, des orphelins, des parents qui ont perdu un être cher durant la Grande Guerre. Quelques dizaines de ces monuments aux morts s’opposent directement à la guerre. L’un deux, à Dardilly, dans le département du Rhône, appelle même à la fraternité entre les peuples : à la base de la stèle est écrit « Que l'avenir console la douleur » et sur le fronton  « Contre la guerre, à ses victimes, à la fraternité des Peuples ». Lla sculpture représente une femme se détournant des horreurs de la guerre et protégeant son enfant. Ce monument inauguré en 1924 est implanté dans cimetière communal ; il est l’œuvre du statuaire Charles Yrondi et du sculpteur Félix Dumas.</p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[American Red Cross]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/246</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19170612-19180612">Juin 12, 1917 au 1918</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/347">American Red Cross National Headquarters, Washington DC</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/344">Château des Halles, Les Halles</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/492">Assistance et oeuvres</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/491">Santé</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>La Croix-Rouge Américaine a été fondée en 1881 par Clara Barton. Pendant la Grande Guerre elle est déjà présente en Europe avant même l'entrée en guerre des États-Unis mais son activité redouble après l'entrée en guerre du 6 avril 1917. Le 12 juin 1917 une Commission française de la Croix Rouge Américaine est alors créée à Paris et des milliers d'hommes et des femmes affluent alors en France. Active sur le front elle l'est également à l'arrière où elle se préoccupe notamment d'hygiène, de lutte contre la tuberculose et de secours aux enfants qui sont ses priorités. À Lyon elle est très présente avec plus de cents collaborateurs et collaboratrices. À l’automne 1917, le Dr William Palmer Lucas, directeur du bureau de l’Enfance de l’ARC, établit en coopération avec les Hospices civils de Lyon et des personnalités politiques et de la médecine (notamment Paul Courmont et Jean Lépine) un ensemble d’institutions dans et autour de Lyon pour soigner les enfants réfugiés et rapatriés malades et dénutris. En octobre, le château des Halles à 45 km de Lyon, reçoit un établissement de convalescence administré par l'ARC qui accueille deux cent enfants. Un hôpital de l'ARC est installé dans la villa du Consul d'Allemagne. Le 9 avril 1918 une exposition de l'enfance (Baby-Show) est inaugurée place Bellecour et elle remporte un grand succès (près de 190 000 visiteurs). L'ARC participe également à la diffusion des méthodes modernes d'hygiène et de soin en formant des "visiteuses d'enfances" ainsi que des infirmières.</p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[Justin Godart]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/245</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19140101-19201231">1914 au 1920</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/341">Ministère de la guerre, Paris</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/342">Rue Justin Godart, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/491">Santé</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/492">Assistance et oeuvres</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/503">Armée</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/489">Mémoire et traces</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>Issu d'un milieu modeste, né à Lyon aux Brotteaux le 26 novembre 1871, il fait des brillantes études de droit, devient avocat et se lance en politique. Il est conseiller municipal radical-socialiste en 1904, adjoint au maire puis élu député en 1906. En 1913 il fonde la société des Amis de Guignol. Pacifiste, préoccupé des questions d'hygiène et de travail, il est réélu député jusqu'en 1926, date à laquelle il devient sénateur (jusque 1940). Mobilisé dans la Territoriale, il rejoint un temps son régiment avant d'être rapidement déchargé de ses obligations militaires. Il s’engage alors comme infirmier volontaire avec un autre député Lyonnais, le socialiste Marius Moutet. Il peut alors observer de près la manière dont (dys-)fonctionne le Service de santé des armées au début de la guerre. Son expérience du front conforte également son patriotisme qui se teinte désormais aussi d’anti-germanisme. Après la rentrée parlementaire de décembre 1914, comme vice-président de la Chambre il s’efforce de renforcer le contrôle du pouvoir civil sur les militaires. Le 15 juillet 1915, il entre au gouvernement comme Sous-secrétaire d’État au service de santé au Ministère de la Guerre (au 231 Boulevard Saint-Germain). Il y demeure jusqu’en 1920 sans interruption. Son œuvre y est considérable et le service de santé français est sans doute, à la fin du conflit, l’un des tous premiers au monde. Il pose même les jalons des politiques publiques de santé modernes. En 1918, il fonde la ligue de lutte contre le cancer dont il assure la présidence jusqu’à sa mort en 1956. Après la guerre, il poursuit son œuvre en faveur de la santé publique. En 1940, il fait partie des 80 parlementaires qui refusent de voter les pleins pouvoirs à Pétain. Résistant, il sauve des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et il est fait « Juste parmi les Nations » en 2004. Une rue porte son nom à Lyon.</p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[Le Stade Gerland]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/243</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19140101-19260131">Janvier, 1914 au 1926</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/282">Stade de Gerland, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/591">Gerland</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/74">Tony Garnier</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/420">Sport</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/163">Municipalité</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/505">Vie quotidienne</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>Au début du XX<sup>ème</sup> siècle, il n’y a pas véritablement de stade digne de ce nom à Lyon. En 1914, l’Exposition internationale propose une section sport et éducation physique. On se pose alors la question de la construction d’équipements omnisports comprenant une piscine et un stade qui seraient à l’usage des lyonnais. Edouard Herriot, à qui l’idée plait, persuade le conseil municipal de débloquer les fonds pour la construction d’un stade sur les plans de Tony Garnier.</p>
<p>Le projet "Lyon-Stade"comportait non seulement le stade proprement dit mais encore: un quartier des athlètes, un quartier des cyclistes, une piscine, des tennis, des restaurants et les bâtiments de servic et d'habitation du personnel. Le "stade de Gerland" devait s’inscrire dans le cadre de l’Exposition internationale urbaine de 1914 au même titre que les abattoirs, mais en raison des délais de réalisation, seule une piste cyclable, une piste de course, une piscine, des terrains de tennis ainsi que des vestiaires furent réalisés. Conçu à la manière antique, c'est-à-dire avec des gradins de plein-air, le stade pouvait, dans sa version première, recevoir entre vingt-cinq et trente mille personnes. C'est sans doute l'oeuvre la plus "romaine" de Tony Garnier avec ses quatres entrées qu'il avait prévu ornées de monumentales statues d'athlètes et ses galeries à arcades.</p>
<p>Le chantier débute en janvier 1914 dans un quartier en développement, proche de la halle édifiée par Tony Garnier pour abriter l’Exposition internationale. Les travaux ralentissent pendant la Première Guerre mondiale à cause du manque d’ouvriers. On fait alors appel aux prisonniers de guerre allemands puis aux immigrés asiatiques pour travailler sur ce chantier. Les travaux reprennent normalement en 1919, le stade est inauguré en 1926.</p>
<p>Depuis 1967 le stade de Gerland est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.</p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[La famille Neichthauser]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/241</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19140802-19181111">Août 2, 1914 au Novembre 11, 1918</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/334">Théâtre du gymnase, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/645">Guignol</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/644">Marionnettes</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/218">Théâtre</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/505">Vie quotidienne</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/490">Vie culturelle</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/492">Assistance et oeuvres</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>Le rôle des Neichthauser, célèbre famille de marionnettistes lyonnais, fut majeur pour la diffusion du répertoire du Guignol lyonnais sur le front. Avant la guerre, en 1907, Pierre et Eléonore Neichthauser avait acheté le théâtre du Gymnase sur le quai Saint-Antoine et sa renommée ne se fit pas attendre. Les frères Ernest et Pierre Neichthauser avaient non seulement créé les voix des marionnettes mais aussi les décors, les peintures et quelquefois les pièces pour leur théâtre. Ils jouèrent un rôle essentiel pour le réconfort des soldats organisaient des collectes de fonds reversés aux associations d’aide aux blessés et soldats en convalescence à Lyon.</p>
<p>Illustration : Guignol dessiné par Jean Coulon</p>
<p> </p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[L'imprimerie catholique Emmanuel Vitte]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/240</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19140802-19181111">Août 2, 1914 au Novembre 11, 1918</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/333">Imprimerie Emmanuel Vitte, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/640">Témoignages</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/641">Littérature</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/490">Vie culturelle</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/505">Vie quotidienne</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/643">Imprimerie</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>L’exemple de l’Imprimerie catholique Emmanuel Vitte est caractéristique de l’évolution des maisons d’édition lyonnaises: la moitié du personnel était au front et l'activité de l'imprimerie était bien ralentie. L'année 1915 semble avoir été la plus délicate du fait de la cherté du papier et des combustibles et de la déficience des moyens de transport. Le chiffre d'affaires de 1916 était inférieur d'un tiers à la situation d'avant-guerre. Ce n'est qu'en 1918 que les dividendes retrouvèrent leur niveau de 1914. Néanmoins, même réduite, la production éditoriale dut aussi faire place à la guerre.</p>
<p>En 1915, cette firme imprimait dans sa collection « Aux âmes chrétiennes » un petit opuscule de 79 pages de l'abbé Claude Bouvier intitulé <em>Leçons de la guerre</em>, une brochure anonyme de 74 pages ayant pour titre <em>Pourquoi la guerre ?</em> et un discours du père Philippe prononcé en l'église Saint-Bonaventure sur l'<em>Union de la France et de la Belgique</em>. A la fin de la guerre également, elle faisait paraître un petit ouvrage de 133 pages dû à Emile Laplanche, au titre évocateur : <em>Comprendre la vie : nous comprendrons la guerre, l'esprit boche et l'esprit français,  les conditions de la victoire : pensées et réflexions. Extraits du carnet de campagne d'un médecin inconnu.</em></p>
<p>Outre ces publications relatives à la guerre, la maison eut à subir la perte de six employés au front et parmi eux Joseph, le fils aîné d'Emmanuel Vitte, né en 1883, ancien employé de la librairie devenu séminariste, brancardier à Verdun, mort en juillet 1916. C'est une perte dont son père, décédé en 1928, ne s'est jamais remis, et qu'il a évoquée dans plusieurs de ses recueils de poèmes imprimés par ses soins : <em>Les voix profondes. Avant et pendant la grande guerre (1917), À ceux qui se souviennent. Visions de guerre 1917-1921.</em></p>
<p> </p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[Salle Rameau]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/238</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19150901-19181111">Septembre, 1915 au Novembre 11, 1918</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/332">Salle Rameau, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/540">Hôpital</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/499">Blessés</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/505">Vie quotidienne</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>Inaugurée en 1908 dans le quartier de la Martinière, aa salle Rameau est l’une des premières salles spécifiquement dédiées à la musique symphonique construites en France. Face à l'omportance du nombre de blessés devant être soignés à Lyon, elle est tranformée en ambulance en septembre 1914. Cet hôpital avait une capacité d'accueil de 110 lits. Elle a été rachetée par la ville à la fin du conflit.</p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[Lieu de mort du Capitaine Ferdinand Belmont]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/237</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19140802-19151228">Août 2, 1914 au Décembre 28, 1915</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/331">Ferdinand Belmont, Moosch</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/641">Littérature</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/640">Témoignages</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/503">Armée</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/489">Mémoire et traces</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>Ferdinand Belmont est né le 13 août 1890 à Lyon. Quand la guerre survient, le jeune homme fait des études de médecine. Après avoir fait son temps militaire au 14<sup>ème</sup> B.C.A. de 1908 à 1910 qu’il quitte comme sous-lieutenant,  il entre en guerre avec le 51<sup>ème</sup> B.C.A. avant d’être nommé lieutenant le 2 septembre 1914 et capitaine le 23 octobre suivant. Néanmois, la notoriété de Ferdinand Belmont est davantage due à son oeuvre qu'à son expérience de médecin et de militaire. En effet, les<em> Lettres d'un officier de chasseur alpins</em> étaient destinées à ses parents avant d'être publiées à titre posthume pour former un témoignage émouvant sur la vie de soldat pendant la Grande Guerre. Gravement blessé par des éclats d’obus dans les environs du Hirztein, il meurt le 28 décembre 1915 à Moosch dans le Haut-Rhin.</p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[Hôpital militaire Villemanzy]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/236</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19140802-19181111">Août 2, 1914 au Novembre 11, 1918</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/324">Hôpital militaire Villemanzy, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/537">Hôpital militaire</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/503">Armée</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/499">Blessés</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>En 1859, dans le contexte du conflit avec l’Autriche, l’autorité militaire doit ouvrir sur les pentes de la Croix-Rousse, dans l’ancien couvent des Colinettes un second hôpital militaire, le premier étant celui de Desgenettes. Pendant la Première Guerre mondiale, l’hôpital ne désemplit pas avec poilus et prisonniers allemands sans distinction. Jusqu’en 1919, l’hôpital de Villemanzy fonctionne en permanence. A cette date, il devient une annexe de l'école du service de santé aux armées et ferme finalement ses portes en 1945.</p>
<p> </p>]]></description></item>
<item><title><![CDATA[La piscine Delange]]></title>
<link>/AtelierHistoire/index.php/episodes/view/235</link>
<description><![CDATA[<strong>Date:</strong> <A href="/AtelierHistoire/index.php/search/dates/19150215-19150310">Février 15, 1915 au Mars 10, 1915</a><br><strong>Localisation:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/fips/view/327">Piscine Delange, Lyon</a><br><strong>Tags:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/639">Piscine</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/505">Vie quotidienne</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/499">Blessés</a>, <a href="/AtelierHistoire/index.php/tags/view/540">Hôpital</a><br><strong>Cours:</strong> <a href="/AtelierHistoire/index.php/courses/view/18">"Carte 14-18 Lyon sur tous les fronts,"</a> <a href="/AtelierHistoire/index.php/schools/view/15">Bibliothèque Municipale de Lyon</a><p>La piscine Delange, sur le boulevard Pommerol aujourd'hui renommé boulevard de Stalingrad a ouvert ses portes le 3 février 1908. Elle devint l'hôpital complémentaire n°35 du 15 février 1915 au 10 mars 1915 et est à ce titre placée sous l'autorité du service de santé militaire. La capacité d'accueil de cet hôpital de fortune était de 250 lits. Par la suite, la piscine lyonnaise se tranforma ensuite en Palais d'hiver pour les spectacles de music-hall.</p>]]></description></item>
</channel></rss>